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Le chant sacré



La musique religieuse désigne toutes formes musicales liées à toutes formes religieuses. Elle comprend :

 ► la musique rituelle ou musique liturgique, qui est celle utilisée dans le culte ordinaire, généralement exécutée par des religieux à l'intérieur d'un édifice à vocation religieuse, mais aussi celle qui est utilisée dans le culte extraordinaire, souvent exécutée en extérieur, à certaines périodes ou face à certains événements (maladie, sècheresse, etc.) par des personnes désignées par la communauté en vertu de leur accointance avec le divin (chamanisme, etc.) ;

 ► la musique dévotionnelle, qui est pratiquée autant à l'intérieur qu'à l'extérieur de toutes structures religieuses (morale ou physique), par des laïcs ou non, et qui est un soutien au culte ;

 ► la musique sacrée, qui dans un sens large désigne toute musique réservée à l'adoration, mais qui désigne dans un sens restreint depuis la période baroque, la musique savante occidentale réservée depuis des siècles à l'accompagnement du culte chrétien ;

 ► la musique spirituelle, qui accueille un vaste choix de genres divers, y compris non traditionnels, destinés à l'élévation spirituelle des auditeurs en dehors de tout cadre religieux.
Certaines formes religieuses (islamique ou bouddhique) ont une méfiance à l'égard de la musique bien qu'il existe pourtant un vaste répertoire de musiques émanant d'elles. En revanche, la musique est particulièrement prisée par les cultes chrétien, hindou ou sikh, dont elle est un élément inhérent. Il est difficile de définir un type de structure musicale adaptée plus particulièrement à la musique religieuse. Mais on a pu relever des parallèles entre le monothéisme, la tonalité et l'homophonie d'une part, et le polythéisme (ou panthéisme) et l'hétérophonie d'autre part.

La musique chrétienne est sans doute celle qui a abouti à la création du plus important répertoire de musiques religieuses au long des siècles. Alors qu'à l'origine seuls quelques hymnes et psaumes nourrissaient la foi, l'Église catholique romaine a très vite développé un chant vocal ayant abouti au chant grégorien, puis à la musique sacrée composée par les musiciens savants les plus éminents et enfin à des musiques plus populaires telles que le negro spirituals ou le gospel. Les Églises réformées devaient suivre ses pas, à l'inverse de l'Église orthodoxe, plus réservée quant à l'usage de la musique byzantine au sein du culte.

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